Bonjour et bienvenue sur www.herbea.org. Pour mieux vous connaître et améliorer votre navigation dans nos pages, et à des fins de suivi de fréquentation, nous utilisons des cookies. En poursuivant votre navigation, vous acceptez notre politique de cookies.

Ils pratiquent la lutte biologique par conservation !

Retrouvez les agriculteurs ayant mis en place cette pratique sur la plate-forme d'échanges pour la mise en pratique de l'agroécologie Osaé, Osez l'AgroÉcologie !

C'est le cas d'Alex Franc, producteur de pommes en Ariège (Ferme du Vernou). Retrouvez comment son expérience professionnelle de chercheur a influé sur ses pratiques :

Et sa définition de l'agroécologie :

Il a aménagé des haies autour de ses anciens vergers et a créé un tout nouveau verger dans lequel il a intégré des bandes fleuries au sein même de la parcelle en plus des aménagements extérieurs et de la mise en place d'un enherbement permanent sur le rang et inter-rang, pour optimiser les interactions entre les insectes pollinisateurs, les fruits et les ennemis naturels (parasitoïdes et prédateurs) du puceron cendré. Le tout combiné avec des méthodes de lutte physique (filet contre le carpocapse) mais aussi de biocontrôle.

Retrouvez ses conseils sur la lutte biologique par conservation et gérer la biodiversité dans son verger dans les vidéos associées.

 

C'est également le cas d'Hubert Compère, céréalier dans l'Aisne qui, depuis les années 90 où il a mis en place ses premières bandes enherbées pour limiter l'érosion et les coulées de boue, n'a de cesse de faire évoluer ses pratiques en faveur de la biodiversité, avec l'arrêt du labour depuis plus de 15 ans, le maintien des CIPAN, la mise en place de bandes à gibier puis de bandes à auxiliaires des cultures y compris en intra-parcellaire. Ainsi, il travaille sur la lutte biologique par conservation et gestion des habitats en lien avec l'allongement des rotations, la diversification et beaucoup d'observations sur le terrain qui lui confère une connaissance fine des hyménoptères parasitoïdes.

 

Ou encore de Philippe Collin, agriculteur à Colombey-les-Choiseul en Haute-Marne, en polyculture-élevage bovin, passé en AB sur ses cultures,  présente le cheminement de sa réflexion sur la biodiversité et parle de l'importance du maillage et des aménagements de ses parcelles pour favoriser la biodiversité et les auxiliaires. Ce qu'il retient des échanges avec des personnes travaillant sur la biodiversité c'est que "le plus grand équilibre est le déséquilibre" en favorisant la mixité des cultures. « Il s'agit de concevoir l’interaction entre la biodiversité et la conduite de mes cultures et de mon élevage. Les résultats des aménagements ne sont pas immédiats. Il faut accepter de prendre du temps pour réussir à travailler en harmonie avec la nature ».

Retrouvez des éléments d'information, toujours sur Osaé, en ce qui concerne les pratiques pour contribuer à accroître la biodiversité fonctionnelle dans votre exploitation.

 

Vous en êtes ? Faites-le nous savoir !

Soit via le formulaire "Contact" ou "Partage d'expériences" ! 

 

 




Pour en savoir plus...

Partagez vos expériences !